Les neufs vies d’Edward

Ceux qui me connaissent personnellement savent que depuis peu, je suis en «convalescence littéraire» et que je me suis donné comme cure au manque d’imagination engendré par mon précédent certificat en scénarisation cinématographique de me remettre à la lecture pour le plaisir. Ce qui va donc également donner naissance à ma catégorie d’article «Critique Littérature» dans laquelle j’y écrirai des critiques de mes dernières lectures. Sachez que ce ne sera pas très exhaustif. Ceci dit, mon présent article traite d’un livre que je n’ai lu qu’à moitié (je sais, « comment est-ce qu’il peut critiquer une oeuvre qu’il n’a pas lu au complet ?» vous verrez bien). Et il s’agit de «Les neufs vies d’Edward» de Chrystine Brouillet paru en 1998 aux éditions Denoël.

C’est l’histoire de Delphine qui possède un chat nommé Edward (vous l’aviez sans doute deviné 😉 ) Ce chat en est à sa neuvième et dernière vie et souhaite la consacrer efficacement à sa maîtresse. Il se donne donc le mandat de trouver l’âme soeur de cette dernière grâce à son don de télépathie. Delphine est photographe, ce qui l’amène à photographier parfois des personnalités connues et/ou des personnes importantes. Cependant, sa curiosité la mêlera à une histoire un peu moins rose. Un roman amourette sur fond de polar parsemé de détails culinaires et félins.

Les neufs vies d'Edward

©Crédit photo: Éditions Denoël

Personnellement, j’ai trouvé que les flash-back sur les vies antérieures d’Edward (le chat, fans de Twilight, vous êtes dans le champ) freinaient la vitesse du récit, tout en apportant peu de détails véritablement importants au récit principal. C’est d’ailleurs pour cette raison que même rendu à la moitié du roman, l’intrigue n’était à peine commencée, ce qui n’a pu garder mon attention. Cependant, l’écriture de l’auteure est savoureuse. Les descriptions sollicitent d’ailleurs tous nos sens. Tantôt un arôme, puis une saveur. La faiblesse se situe donc au niveau des tensions dramatiques et à la trop grande place du passé d’Edward dans le récit qui raconte les aventures de sa maîtresse.

Malgré le fait que je n’ai pas terminé la lecture, je lui donne tout de même un 3/5 pour la plume de l’auteure.

Jonathan

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Un avis sur « Les neufs vies d’Edward »

  1. Je me suis procuré ce livre et j’avoue ne pas l’avoir terminé moi non plus! Et pourtant Christine Brouillet est mon auteure préférée et j’adore ses romans policiers qui mettent en vedette Maud Graham, une détective de Québec. Je suis une fan,. mais ce livre m’a déçu…qui sait, je me déciderai peut-être un jour à le lire au complet….

    Bianka L.

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